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du 18 au 24 mai 2018

25 mai 18

Université Paris-Dauphine

L’HEM de Rabat au Maroc a récemment scellé un partenariat avec l’Université Paris-Dauphine et racheté la moitié de Dauphine à Casablanca, mais l'école de commerce aux six campus marocains persiste encore à former les marocains en priorité. Après avoir été reconnue en mars par l'État marocain, la logique aurait voulu que le groupe d'écoles de commerce HEM cherche à décrocher de précieux labels internationaux comme Equis de l'European Foundation for Management Development ou celui de l'association américaine AACSB. Mais comme elle l'expliquait à Jeune Afrique en 2016, Yasmine Benamour, administrateur et DG d'HEM, continue de penser que l'internationalisation de ses écoles peut se faire sans qu'une appellation ne la contraigne à dénaturer la philosophie du groupe.
(www.jeuneafrique.com, 23/05/2018)

L’union fait la force semble être le mot d'ordre des formations françaises dans les secteurs du luxe et de la mode. Pour faire face à un contexte résolument international, tout en valorisant le savoir-faire français, les cursus de l'enseignement supérieur s'associent pour s'imposer comme des références mondiales. Pour le secteur public, l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, les Mines ParisTech et l'Université Paris-Dauphine se sont unies, en 2017, pour créer l'Ecole nationale de mode et matière (EnaMoMa) Paris Fashion School. "Il n'existait pas en France de grande école publique de mode de niveau master et doctorat, ce qui est tout de même paradoxal !", s'exclame Marc Partouche, directeur de l'Ensad. D'où l'idée de créer "une école de mode de référence qui bénéficie de l'expertise croisée de nos établissements".
(Le Monde Universités & Grandes écoles, 24/05/2018)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Stéphanie Dameron, professeur en stratégie à l’Université Paris-Dauphine publie dans The Conversation un article sur "L’enseignement supérieur en management en France : l'hypothèse d'un scénario de rupture".
(theconversation.com, 22/05/2018)

Sur France Culture, Jean-Marie Pillon, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine, se dit surpris par la récente annonce de la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Elle envisage de supprimer 4 000 postes à Pôle Emploi d’ici 2022 pour accompagner la baisse du nombre de demandeurs d’emploi.
(France Culture, 24/05/2018)

Patrice Geoffron, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, explique la hausse récente du prix du gasoil par la remontée du prix du baril et par l’augmentation des taxes, en particulier sur le diesel.
(franceinfo, 24/05/2018)

Philippe Chalmin, professeur d’histoire économique à l’Université Paris-Dauphine analyse dans Entreprendre à l’international l’essor des tensions protectionnistes et s’interroge sur l’évolution de la guérilla commerciale entre la Chine et les Etats-Unis.
(Entreprendre à l’International, mai / juin 2018)

Dans Socialter, Valérie Guillard, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine analyse les nouveaux comportements de consommation dits "responsables", qui n’empêchent cependant pas la logique d’accumulation.
(Socialter Hors-Série n°4 / 2018)

Etudiants et alumni de Paris-Dauphine

Aujourd’hui en France revient sur la reconversion des anciens champions de la natation française. A la rentrée 2017, Yannick Agnel a intégré une première année de licence à l'Université Paris-Dauphine, où il suit un cursus de finance. Une fois son diplôme en poche, il rêve d'aller vivre quelques années dans une place économique forte du côté de l'Asie.
(Aujourd’hui en France, 22/05/2018)

La start-up Cook Angels, fondée par Joy Solal et Charlotte Sieradzki, formées à l’Université Paris-Dauphine, entre dans le giron du groupe rennais Norac. "Outre sa solidité sur le marché de l’agroalimentaire, nous avons vu en Norac un partenaire familial stable et pérenne qui place une confiance absolue en notre capacité à insuffler et à démocratiser une nouvelle façon de cuisiner. Ce rapprochement nous aidera à booster notre croissance sans dénaturer notre identité et notre vision du bien-manger" déclarent-elles.
(Ouest France, 24/05/2018)