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du 13 au 19 juillet 2018

19 juillet 18

Université Paris-Dauphine

Depuis près de quinze ans, l'Université Paris-Dauphine sélectionne ses étudiants grâce à un algorithme de classement très bien rodé baptisé Boléro. « Une procédure qui n'a que très peu évolué depuis sa mise en place et qui a déjà fait ses preuves », affirme Le Figaro, démontré par le taux de réussite en licence à Paris)Dauphine, un des plus élevés de France. Les élèves doivent envoyer leurs bulletins de Première et de Terminale, et un bon niveau de français et de mathématiques est exigé. Par ailleurs, Boléro classe les lycées par catégories afin de réajuster les déséquilibres qui pourraient exister dans les notes des élèves. « Les lycées sont également classés en fonction de la réussite de leurs anciens élèves dans notre université », précise la présidente Isabelle Huault. En tout, 80 % des élèves sont sélectionnés grâce à cet algorithme.
(Le Figaro, 16/07/2018)

Afin de répondre à une demande croissante et de plus en plus complexe, les family offices cherchent à renforcer leur expertise. Un besoin qui se traduit par une vague de recrutements et qui profite principalement à des profils expérimentés. A ce titre, un family offïcer devra donc répondre à plusieurs critères. S'il n'existe pas de formation à proprement parler sur ce métier, certains masters en gestion de patrimoine sont néanmoins reconnus par la profession, tels que ceux proposés par les universités de Bordeaux, l’Université Paris-Dauphine, Clermont-Ferrand ou encore l'Essec.
(Option Finance, 18/07/2018)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Patrick Banon, professeur associé à la chaire Management, Diversités et Cohésion sociale de l'Université Paris-Dauphine, nous propose son « Anti-manuel des religions » à destination particulière des RH. Il y tord le cou à bon nombre de préjugés.
(Entreprise & Carrières, 16/07-26/08/2018)

Dans un entretien à L’Humanité et à Libération Sarah Abdelnour, maîtresse de conférence à l’Université Paris-Dauphine analyse le phénomène du « nouveau prolétariat ».
(Libération, 17/07/2018 ; L’Humanité Dimanche, 19-25/07/2018)

Guillaume Daudin, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, estime dans ce dossier consacré au retour du protectionnisme que les principaux perdants de la guerre entre les Etats-Unis et l’Europe seront les consommateurs européens et américains.
(Capital, 08/2018)

Etudiants et alumni de Paris-Dauphine

A 24 ans, Marie Schneegans est à la tête de Workwell, ex-Never Eat Alone, une startup à succès dédiée au bien-être au travail. Diplômée de l’Université Paris-Dauphine, c’est lors de son stage chez UBS à Zürich que germe l’idée de réunir les salariés d’entreprises différentes pour déjeuner ensemble. L’aventure se poursuit dorénavant à Paris avec Workwell, une plateforme disponible via une application qui donne aux salariés l’accès aux services de leur boîte. « On veut devenir les leaders du bien-être au travail, en travaillant directement avec les entreprises et les promoteurs immobiliers », espère la jeune femme.
(start.lesechos.fr, 19/07/2018)

La start-up AR24 est la première en France à avoir obtenu la qualification européenne elDAS, garantie suprême de la sécurité des envois dématérialisés de courriers recommandés. Son fondateur, Guillaume de Malzac, titulaire d’une maîtrise des Sciences et Techniques Comptables et Financières de l’Université Paris-Dauphine, dresse un bilan de son activité.
(Entreprendre, été 2018)