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du 17 au 21 avril 2017

21 avril 17

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Elise Huillery, professeure à l’Université Paris-Dauphine et nouveau membre du Conseil d’Analyse Economique intervient sur la question de la prévention de la pauvreté.
(France Culture, 15/04)

A l’occasion de l’élection présidentielle en France qui soulève des questions d’ordre économique notamment, Guillaume Daudin professeur des universités en économie à l’Université Paris-Dauphine revient sur les interrogations autour de la sortie de la zone euro. Le professeur, également chercheur associé à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) passe en revue les erreurs commises dans l’Histoire en matière de politique économique. Même si les modalités de mise en place de la zone euro n’ont pas été optimales et, de fait, l’objectif de la politique monétaire visée, pas atteint, sortir de la zone euro constituerait une manoeuvre coûteuse et dangereuse. Dans une telle configuration, une nouvelle crise économique est à prévoir.
(Option Finance, 18/04)

Fabien Blanchot analyse les raisons qui motivent l’enthousiasme des jeunes à vouloir travailler pour les entreprises comme Google, Apple, Facebook ou Amazon, dites GAFA. D’après l’enseignant-chercheur à l’Université Paris-Dauphine, l’aspect matériel, la revalorisation du salarié ainsi que l’autonomie et la confiance qui lui sont conférées, sont des éléments qui concourent à l’engouement pour ces structures. Ce "néopaternalisme matériel" est cependant à double facette. En effet en créant la satisfaction du salarié, l’employeur attend une répercussion équivalente sur le client et les frontières entre vie privée et vie professionnelle sont confondues pour un plus grand engagement du salarié qui reste à la recherche de sens : "des jeunes qui aspirent à une certaine grandeur".
(Le Monde Eco & Entreprise, 19/04 – www.lemonde.fr, 19/04)

Dans une tribune de Libération, Dominique Méda professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine regrette que la question du travail ne soit pas abordée par les candidats à l’élection présidentielle. En effet, la crise de l’emploi et le chômage ont un impact sur les conditions de travail, les salaires et les relations de travail. L’idée est de mettre au coeur du débat tant l’aspect quantitatif que qualitatif par le renforcement des protections et des droits des travailleurs mais aussi une meilleure représentation des salariés au sein des entreprises. L’automatisation qui va à l’encontre de l’humanisation du travail est un sujet qui doit également être débattu pour remettre la notion de travail, en plus de la question de l’emploi, au centre des préoccupations. Dominique Méda reprend le sujet de son article sur France Info.
(Libération, 19/04 – France Info, 19/04)

Thomas Porcher, économiste et enseignant à l’Université Paris-Dauphine intervient avec d’autres invités sur l’élection présidentielle et les idées défendues par les petits candidats.
(France 5, 19/04)

Anthony Hussenot de l’Université Paris-Dauphine se penche sur l’exemple de l’offre TGV illimité qui permet aux usagers de parcourir de grandes distances en un temps limité et à moindre coût pour étudier l’impact de l’accès à la mobilité nationale sur le travail et le mode de vie. A l’annonce de la suppression du forfait IDTGV Max, les abonnés se sont mobilisés pour son maintien qui permet, entre autre, le développement d’activités dans une nouvelle ville, le développement de collaborations à différents endroits ou la possibilité de passer des moments en famille malgré les distances. Cet exemple donne une tendance sur les mutations qui s’opèrent dans le monde du travail car le moyen de transport devient également le lieu de travail. La notion d’illimité dans les transports se développe au niveau national mais aussi régional, à l’instar du forfait Navigo unique par exemple.
(La Tribune, 20/04)

D’après Nicolas Colin, professeur associé à l’Université Paris-Dauphine et associé fondateur de la société d’investissement TheFamilly, le repositionnement de la gauche française est une manœuvre difficile, comme en atteste l’élection présidentielle à venir. La gauche sortira sans doute affaiblie de cette élection et "la traversée pourrait durer longtemps". Pourtant son repositionnement a déjà été tenté à plusieurs reprises au cours de l’histoire dans différents pays mais le partie politique est durement touché par "la crise mondiale de la social-démocratie". En guise d’exemple réussi, la période de Tony Blair au Royaume-Uni est souvent évoquée, mais l’idée n’est pas d’imiter ce qui a été fait. Il s’agit plutôt de fonder une nouvelle gauche. 2017 reste "une occasion manquée pour la gauche".
(L’Obs, 20-26/04)

De plus en plus de jeunes cadres dynamiques dont l’avenir professionnel semble brillant, se détournent de leur parcours idéalement tracé pour devenir artisans : une véritable tendance sur laquelle le journaliste Jean-Laurent Cassely a enquêté deux années durant. Dans sa thèse Du coeur à l’ouvrage, publiée en 2014, Anne Jourdain, sociologue et maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine a étudié ces reconversions professionnelles et tout particulièrement celles dans l’artisanat spécialisé dans l’art. Selon elle, "derrière la forme artisanale, c’est surtout la forme la plus artistique, la plus intellectualisante finalement que l’on valorise". Elle a également observé que ces initiatives sont souvent couronnées de succès pour des reconvertis à la recherche d’indépendance.
(Socialter, Avril/Mai)