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du 12 au 18 mai 2017

18 mai 17

Université Paris-Dauphine

Arte diffuse mardi soir un documentaire sur l’endettement des étudiants en lien avec la financiarisation de l’enseignement supérieur, en se penchant sur l’exemple de plusieurs pays. En France, certains établissements prestigieux comme Sciences-Pô ou l’Université Paris-Dauphine se sont engagés sur le chemin du payant. Par sa pédagogie et sa clarté, le documentaire éclaire parfaitement sur cette "économie du savoir" et ses dérives.
(La Croix, 16/05 ; Le Monde, 16/05 ; franceinfo, 16/05)

Le colloque organisé le 12 mai par l’Université Paris-Dauphine et consacré à la réduction de l’empreinte carbone du transport routier a démontré que la transition énergétique était en marche. D’un côté, les constructeurs de véhicules industriels multiplient les nouvelles motorisations alternatives plus puissantes, au gaz en particulier. De l’autre, plusieurs entreprises sont engagées dans le déploiement de réseaux de stations-services pour répondre aux nouveaux besoins d’approvisionnement en gaz compressé et liquéfié.
(L’Antenne Quotidien, 17/05)

Chaires d’enseignement et de recherche

Jacques Percebois, directeur scientifique de la Chaire Economie du Climat à l’Université Paris-Dauphine, revient sur la nomination de Nicolas Hulot au gouvernement d’Emmanuel Macron, et ses conséquences sur l’action EDF. Il rappelle que cette action avait précédemment grimpé au moment de l’élection d’Emmanuel Macron et de la nomination du Premier ministre Edouard Philippe. Il rappelle le débat entre écologistes, certains considérant le nucléaire comme une énergie décarbonée, et d’autres étant à la fois contre les énergies fossiles et le nucléaire.
(France 5, 18/05)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Alors que paraît la 31e édition du rapport sur les matières premières CyclOpe, son fondateur, Philippe Chalmin, qui exerce également la fonction de professeur à l’Université Paris-Dauphine, rappelle dans les colonnes des Echos à quel point la Chine "demeure un facteur déterminant sur les marchés". D’autant plus qu’avec le XIXe Congrès du Parti Communiste qui se profile à l’automne, Xi Jinping se doit d’avoir un pays "en parfait état jusqu’à ce moment-là". Une autre incertitude de la donne économique de 2017 résiderait pour Philippe Chalmin dans l’élection de Donald Trump, lequel a d’ores et déjà dénoncé le traité transpacifique (TPP), tandis que le traité transatlantique (TTIP) est en panne pour un moment, et que l’accord nord-américain (Alena) est aujourd’hui vertement critiqué.
(Les Echos, 15/05 ; AFP, 15/05 ; Le Monde Eco & Entreprise, 16/05)

Patrice Geoffron, professeur à l’Université Paris-Dauphine, estime que la présidence d’Emmanuel Macron se devra de traduire en actes les engagements pris par ces prédécesseurs en termes de transition énergétique. "Cet impératif est d'abord interne avec l'obligation, conformément à la loi, de réduire le poids du nucléaire" indique-t-il. Néanmoins, réduire à 50 % la part du nucléaire d'ici à 2025 est hors d'atteinte selon lui. "Transformer un système qui délivre de l'électricité en temps réel et en toutes circonstances, tout en maîtrisant les coûts pour entreprises et ménages, requerra plus de temps", ajoute Patrice Geoffron.
(Les Echos, 17/05)

Claude Le Pen, professeur à l’Université Paris-Dauphine, signe une tribune dans Les Echos fustigeant l’étatisation des complémentaires santé. Il explique que comparer les coûts de gestion de la Sécurité sociales et des complémentaires santé n’a pas de sens pour justifier la nationalisation de ces dernières. La Sécurité sociale prenant en charge 77 % des dépenses de santé et les complémentaires santé 13 %, il est assez logique que le ratio de ces dernières soit supérieur. Par ailleurs, elles doivent gérer des prestations souvent complexes et gérer elles-mêmes leurs recettes.
(www.lesechos.fr, 19/05)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Christophe Juarez, président de l’association des diplômés de l’Université Paris-Dauphine, Dauphine Alumni, a été intronisé nouveau directeur général du centre vinicole Nicolas-Feuillatte lors de sa dernière assemblée générale. Le CV du nouveau directeur général s'avère solide dans le secteur du luxe notamment. "J'ai une double expérience comme manager de marques de luxe internationales et directeur dans le monde des vins et spiritueux". Dans le premier domaine, il a dirigé effectivement les équipes marketing et commerciales de Chanel. En 2011, il passe du côté des spiritueux en devenant président du directoire de la coopérative Unicoop comptant les marques Polignac et Hardy.
(L’Union, 16/05)