Paris-Dauphine fait son entrée à la 33ème place au niveau mondial dans le QS Masters in Management R...

1 décembre 2017
Paris-Dauphine fait son entrée dans la classement QS 2018...

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du 17 au 23 mars 2017

17 mars 17

Université Paris-Dauphine

Les grandes écoles, et même certaines universités, multiplient les ouvertures de sites dans d'autres pays. A la clé, de nouvelles opportunités pour leurs étudiants, qui enrichissent leur parcours sans perdre tous leurs repères. Côte universités, la Sorbonne à Abou Dhabi n'est plus un cas isolé. L’Université Paris-Dauphine "tisse sa toile" : après Tunis, Londres, Madrid, Mannheim et Casablanca, où elle propose divers cursus destinés aux étudiants locaux, elle ouvre une antenne à Shanghai, avec East China Normal University.
(Le Monde Universités & Grandes Ecoles, 23/03)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

La France compte-t-elle encore dans la compétition mondiale ? "L'entrée de la Chine dans le jeu mondial a mécaniquement diminué notre part relative, mais notre position n'est pas si mauvaise", nuance Jean-Marc Siroën, professeur à l’Université Paris-Dauphine. "Et d'autres indices que le commerce extérieur témoignent d'une France bien présente dans la mondialisation". L'Hexagone se distingue ainsi par une forte implantation de ses grandes entreprises à l'étranger, supérieure à celle de l'Allemagne.
(Le Monde Eco & Entreprise, 19-20/03)

Si la French Tech a boosté les start-up du numérique, et l'Industrie du Futur accéléré la mutation des grands groupes, les PME, elles, sont les oubliées des pouvoirs public. "Cette erreur stratégique n'est pas surprenante. En France, les politiques publiques ont toujours ciblé soit les grands groupes, que ce soit le crédit d'impôt pour la compétitivité ou le crédit d'impôt recherche, soit, plus récemment, les start-up", explique Henri Isaac, maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine et président du think tank Renaissance numérique.
(Les Echos, 20/03)

Après le droit à la déconnexion, le prochain combat pourrait être celui de l’épuisement professionnel. Dans son livre paru en février, Ne vous tuez plus au travail (Alisio), Jean-Denis Budin, chercheur à l’Université Paris-Dauphine, dénonce les "3S" du surmenage à l’ère numérique : "suractivité, stress prolongé, sommeil insuffisant". Un phénomène qui touche aussi les grands patrons comme Pierre Berger, le PDG d’Eiffage décédé en 2015 à 47 ans.
(www.challenges.fr, 19/03)

Invité par francetvinfo, El Mouhoub Mouhoud, économiste et professeur à l’Université Paris-Dauphine a abordé deux sujets au programme de plusieurs candidats à la présidentielle : le "patriotisme économique" et les effets de l'immigration sur l'économie française. Il a également regretté qu'aucun des onze prétendants à la fonction présidentielle n'évoque la possibilité "croissante" pour les entreprises "de l'industrie des services et du numérique" de délocaliser. "On focalise sur les entreprises manufacturières, mais on oublie l'essentiel des emplois qui sont dans les services", a-t-il estimé, appelant les candidats à l'Elysée à être "plus précis" dans leurs propositions.
(www.francetvinfo.fr, 20/03)

Le mathématicien Yves Meyer vient de recevoir le prix Abel, récompensant son travail sur la "théorie des ondelettes", qui trouve son application dans la compression des données audiovisuelles. Il a notamment été professeur à l'université d'Orsay, à Polytechnique, puis à l’Université Dauphine, avant de rejoindre, en 1995, le Centre de mathématiques et de leurs applications (CMLA) de l'Ecole normale supérieure de Cachan, devenue depuis ENS Paris-Saclay.
(Le Monde, 23/03)

Christian Schmidt, professeur émérite à l’Université Paris-Dauphine présente les travaux de trois é économistes russes, qui ont appliqué le modèle des cycles de Kondratiev à la situation présente. Selon leurs conclusions, "la phase économique ascendante qui a débuté au milieu des années 1980 s'est achevée; elle est en train de faire place à une phase descendante qui devrait commencer à manifester ses effets à partir des années 2015-2018". Ils observent en outre que cette longue période ascendante de l'économie, qui s'est ouverte aux alentours des années 1985-1990, s'est accompagnée d'une transformation du système de l'économie mondialisée, au profit de plusieurs pays de la périphérie, principalement asiatiques, par rapport aux pays du centre, Etats-Unis et Europe occidentale.
(Le Monde Eco & Entreprise, 22/03)

Nicolas Colin, professeur associé à l’Université Paris-Dauphine estime dans L’Obs que le débat sur la formation des chômeurs en France est "frustrant", car irrémédiablement ancré dans le passé : les nostalgiques des Trente Glorieuses polémiquent avec les passionnés des politiques structurelles des années 1990. "Des règles obsolètes empêchent de tirer parti de la transition numérique pour créer plus d'emplois Moins qualifié" estime-t-il. En effet, les technologies numériques permettent à des travailleurs plus nombreux et moins qualifiés "de rendre un service de qualité de manière plus productive sur un marché plus large", explique Nicolas Colin.
(L’Obs, 23-29/03)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Les étudiants en master des affaires publiques de l’Université Paris-Dauphine ont organisé un procès fictif de la Ve République, accusée de "ne pas être suffisamment démocratique". Une jeune fille, déguisée en Marianne, est venue sans un mot incarner le régime en place et Raquel Garrido, avocate de Jean Luc Mélenchon, a joué l’accusation. Dans sa plaidoirie, elle expose que le "peuple n'est pas souverain" et que "le président de la République concentre plus de pouvoirs que la reine d'Angleterre, sans rendre de comptes". Après un plaidoyer de la défense, la Ve République a été déclarée non-coupable…à une voix près.
(France Culture, 17/03 ; TF1, 19/03 ; L’Humanité, 20/03)