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Cécile Trunet-Favre
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du 07 au 13 juillet 2017

13 juillet 17

A la Une

Laurent Batsch, président de la Fondation Paris-Dauphine plaide dans Les Echos pour l’urgence de la licence à l’université. Selon lui, le libre accès à l'université fonctionne comme la soupape des filières sélectives et permet d'entretenir la fiction de l'absence de sélection à l'entrée. Il faut ouvrir grand les portes des licences professionnelles et préparatoires. "En donnant une reconnaissance légale et un volume accru à la licence polytechnique d'une part, à la licence préparatoire d'autre part, on améliorerait l'efficacité du système et la réussite des étudiants", estime-t-il.
(Les Echos, 13-15/07)

Université Paris-Dauphine

Maurane Violet, anciennement chargée de communication au sein de la Direction territoriale du Bassin de la Seine de Voies navigables de France (VNF), vient de rejoindre l'Institut Pratique du Journalisme (IPJ), école de journalisme intégrée à l'Université Paris-Dauphine, comme responsable communication et projets.
(La Correspondance économique, 10/07)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Si elles ne sont pas concernées par l'obligation faite aux entreprises de négocier un droit à la déconnexion pour leurs personnels, les administrations publiques réfléchissent à la régulation des outils numériques. "Si la contrainte a parfois du bon pour changer des habitudes ancrées depuis des années, attention à ne pas être trop radical" explique le sociologue et enseignant à l’Université Paris-Dauphine Xavier Zunigo. Les personnels, particulièrement les cadres, sont demandeurs de souplesse et de flexibilité". Par ailleurs, souligne-t-il, en passer par une loi n'était pas indispensable puisque le droit du travail dispose déjà que l’agent ou le salarié n’est pas tenu de travailler en dehors de ses horaires de bureau.
(Acteurs Publics, 07-08/17)

La mode des bijoux pour homme se développe en même temps que la disparition progressive de la division sexuée. Serge Muller, entrepreneur et professeur à l'Université Paris-Dauphine explique qu’il existe un tabou du bijou pour homme qui date de Napoléon, malgré le fait que les hommes aient toujours porté des bijoux. Porter un bijou pour un homme actuellement indique une volonté de s’affirmer et de montrer qu’on n’a pas honte de ses choix esthétiques.
(Europe 1, 09/07)

La dernière élection présidentielle a clairement manifesté la défiance renforcée à l'égard des partis traditionnels. Au niveau local, l'adhésion à un parti constitue-t-elle un atout ou un handicap ? "Si les élus sont dans une démarche politicienne en choisissant la base communale comme tremplin, les règles ne sont plus les mêmes, explique ainsi Éric Agrikoliansky, maître de conférences en sciences politiques à l'Université Paris-Dauphine. Il faut une structure politique, des contacts, un réseau et c’est le job des partis traditionnels ou des nouveaux qui vont se créer. Tout dépend aussi de la taille de la commune".
(Journal des Maires, 07-08/17)