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Les objets connectés, un fort potentiel à développer

24 octobre 16
La chaire d’Économie numérique de l’Université Paris-Dauphine a publié le 21 octobre dernier la 15ème édition de son baromètre de l’économie numérique, réalisé avec Médiamétrie, sur les objets connectés.

Les objets connectés disposent aujourd’hui d’une forte notoriété et intéressent le public particulièrement dans les domaines de la sécurité et de la santé. Dans le domaine de l’énergie, le compteur communicant français d’Enedis, distributeur national d’électricité, est connu par près de 2 consommateurs sur 3. Pour le professeur Dominique Roux directeur de la chaire d’économie numérique de l’université de Paris-Dauphine « les objets connectés ne sont plus un mythe mais une réalité ».

Plus de 9 internautes sur 10 connaissent les objets connectés

D’après la dernière étude réalisée en partenariat avec Médiamétrie, plus de 9 internautes sur 10 (93,5%) ont déjà entendu parler des objets connectés.

L’objet le plus connu est la montre (87%), devant le bracelet, la voiture ou encore les systèmes de sécurité domestique, connus par plus de 50% des Français. Près de la moitié des individus (41%) - majoritairement des hommes - ont entendu parler du nouveau compteur électrique.

Aujourd’hui, 1 Français sur 5 (20%) déclare posséder un ou plusieurs objets connectés, le produit phare restant la montre : 9% des personnes interrogées déclarent en posséder une.

La sécurité, la santé et l’énergie : des domaines prometteurs

Les foyers français expriment une envie plus particulière pour les objets connectés conçus pour les aider dans les domaines de la sécurité domestique ou encore de la santé. Ainsi, 62% des individus déclarent être plutôt ou très intéressés par le fait de posséder un objet de ce genre dans le domaine de la sécurité du domicile (détecteurs de fumée, de mouvement par exemple). De la même façon, 59% des personnes portent un intérêt aux objets connectés permettant un suivi quotidien de leur santé. Par ailleurs, 16% des français expriment leur intérêt pour le compteur électrique connecté, soit deux fois plus que pour les lunettes, ce qui place celui-ci au 4ème rang des objets souhaités.

Un potentiel important donc, freiné par des préoccupations d’ordre financier: 44% des personnes considèrent le prix des objets connectés comme un handicap. Autre préoccupation : près de 4 personnes sur 10 (37%) ont l’impression qu’acheter un objet connecté les rendra dépendantes à la technologie.

Le compteur électrique communicant d’Enedis

Il faut ajouter que pour près de 6 Français sur 10 (56%), les objets connectés permettant un suivi et une maîtrise de leur consommation d’électricité s’avèrent intéressants. 63% des Français connaissent le compteur communicant d’Enedis, Linky. Parmi eux, les hommes et les individus de plus de 50 ans sont les mieux informés. Avec ce compteur électrique connecté, les Français voient d’abord une opportunité de pouvoir suivre au plus près leur consommation en électricité (60%), d’avoir un meilleur contrôle sur celle-ci (50%) et aussi de mieux protéger l’environnement (12%).

Cette nouvelle publication du Baromètre de l’économie numérique s’appuie sur une étude réalisée sur Internet (CAWI) via le dispositif Médiafit. Étude réalisée du 22 au 28 juin 2016 (1032 internautes âgés de 15 ans et plus).

Contacts presse :
Delphine Lebrun
Chaire Économie numérique
Tel : 01 44 05 42 65 - delphine.lebrun@dauphine.fr

À propos de l'étude MediaFit

Étude en ligne réalisée auprès de 1000 internautes âgés de 15 ans et plus par semaine. Internautes recrutés via Le Carré des Médias, access panel Médiamétrie de 800 000 de membres.

Population de référence : La population de référence de l'étude (internautes 30 derniers jours de 15 ans et +) est établie à partir des données de l'enquête de référence OUI.

Quotas et redressement : La représentativité de l'étude est assurée en amont sur les critères prioritaires : sexe, âge (15-34 ans, 35-49 ans, 50 ans et plus) et activité de l’individu (CSP+, CSP- et inactifs) interrogé, région d'habitat (Ile de France / Province). Elle est à nouveau contrôlée en aval par redressement sur ces mêmes critères sociodémographiques.

À propos de la chaire Économie numérique

Créée en août 2011, la chaire Économie numérique de l’Université Paris-Dauphine se donne pour mission d’inscrire l’économie numérique dans le champ des recherches de l’université, et de constituer un centre de réflexion et d’action réunissant les acteurs et les experts des différents secteurs concernés. Partenariat privilégié entre le monde universitaire et celui des entreprises, la chaire poursuit un programme destiné à tirer le meilleur parti des opportunités qu’apportent les technologies de la communication et de l’information, à travers trois champs d’activités prioritaires : l’enseignement, la recherche, la communication et la valorisation. La chaire Économie numérique est dirigée par Dominique Roux, Professeur émérite de l’Université Paris-Dauphine. Elle figure parmi les huit chaires de la Fondation Dauphine.
Pour en savoir plus : www.fondation.dauphine.fr

 

À propos de l’Université Paris-Dauphine

L’Université Paris-Dauphine est un grand établissement d’enseignement supérieur exerçant des activités de formation (initiale et continue) et de recherche dans le champ des sciences des organisations et de la décision (gestion, économie, mathématiques, informatique, droit, sociologie et science politique). Avec 386 professeurs permanents, 8 500 étudiants en formation initiale dont 38 % en Licence, 45 % en Master et 5 % en Doctorat, et une offre de 169 formations de niveau Licence, Master et Doctorat, dont 39 ouvertes à l’apprentissage, l’Université Paris-Dauphine, accréditée Equis, est l’une des universités leaders en Europe dans son domaine.
Pour en savoir plus : www.dauphine.fr