Pose de la première pierre de l’innovant triptyque en brique de Saint-Ouen-sur-Seine

6 juillet 2018
Une résidence étudiante (Université Paris-Dauphine), un...

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du 5 au 11 janvier 2018

11 janvier 18

Université Paris-Dauphine

Dix ans déjà que la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) leur a accordé l'autonomie et le droit de trouver de nouvelles ressources financières. Pourtant, les fondations chargées de récolter des fonds pour améliorer l'ordinaire de la recherche universitaire peinent encore à convaincre. Accorder un financement à une fondation, c'est un investissement, de la recherche "clé en main" et défiscalisée à 60 %. "Les entreprises peuvent ainsi développer une activité d'étude dans un domaine où elles n'ont pas d'équipe", abonde Laurent Batsch, le président de la Fondation Paris-Dauphine.
(Le Monde Eco & Entreprise, 10/01)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

Jérôme Mathis, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, auteur du livre La Finance au cœur de nos vies, et Daniel Ouedraogo, doctorant en économie à l’Université Paris-Dauphine, analysent l’engouement actuel du continent africain pour les cryptomonnaies. Dans un contexte de faible bancarisation et de pénétration accrue de la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne, le nombre d’utilisateurs de services bancaires mobiles gagne en importance. Par ailleurs, l’usage d’une monnaie autonome de toute Banque centrale, comme le bitcoin, est vécu en certains endroits comme une opportunité pour les populations de s’affranchir d’une politique monétaire qui serait conduite de manière irresponsable.
(www.lemonde.fr, 05/01)

Yedidia Lévy-Zauberman, jusqu'alors chef de cabinet, conseiller start-up et numérique au cabinet de Mme Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, est nommé chef de cabinet, conseiller diplomatique, charge des start-up à ce cabinet. Il est par ailleurs, depuis septembre 2014, conférencier à l'Université Paris-Dauphine.
(Bulletin Quotidien, 11/01)

Une refonte du Système d'échange de quotas d'émission (SEQE), plus connu sous son acronyme anglais ETS, a fait l'objet d'un compromis entre les États membres et le Parlement européen en novembre. L'Assemblée parlementaire doit l'adopter définitivement ce mois-ci. Entre temps, les Américains et les Chinois ont su tirer des leçons des ratés européens. Certains États américains ont imposé un prix plancher en dessous duquel des tonnes de CO2 sont retirées de la vente. "Dans l'idéal, il faudrait créer une sorte de banque centrale européenne du carbone, une autorité indépendante", imagine Raphaël Trotignon, économiste du climat à l’Université Paris-Dauphine.
(Le Figaro, 11/01)

Etudiants et Alumni de Paris-Dauphine

Antoine Grenier, 44 ans, titulaire d'un master's degree en management de l'université Paris-Dauphine prend la direction administrative et financière groupe de Foncia. En 2011, il est nommé directeur administratif et financier d'Altran France, avant de devenir, en 2012, directeur financier adjoint du groupe Altran. II était, depuis 2015, directeur associé chez Argon Consulting et cofondateur de la practice finance et performance.
(Les Echos, 08/01)